Théoriquement, les besoins en formation linguistique des
primo-arrivants et de leur famille sont satisfaits par un contrat
d’accueil et d’intégration.
En réalité, le contrat d’accueil et d’intégration ne couvre que partiellement les besoins en formation linguistique.
En outre, les publics du contrat d’accueil et d’intégration sont
définis de façon trop limitative. Bon nombre d’étrangers déjà présents
sur le territoire et les nationaux issus de l’immigration ne sont pas
visés par le contrat alors même qu’ils ont, eux aussi, besoin
d’apprendre la langue de la société d’accueil.
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